Contenu

Erzsébet Báthory, la comtesse sanglante

Résumé
La France a eu Gilles de Rais, la Hongrie Erzsébet Bathory. Avec un grand talent d'écrivain, Valentine Penrose fait revivre cette histoire de sang, de mort et de délire. Son livre ne nous fait pas seulement pénétrer dans les sinistres chambres de torture où périrent peut-être plus de six cents jeunes filles...
Mots-clés: Roman HISTORIQUE
Durée: 8h. 51min.
Édition: Paris, Gallimard, 2004
Numéro du livre: 17513
ISBN: 9782070701216
Collection(s): L'imaginaire

Documents similaires

Durée : 9h. 52min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 16950
Résumé:En 1595, François Cenci, noble Romain, débauché, criblé de dettes et torturé de jalousie, emmène et séquestre dans les Monts Albains sa seconde femme Lucrèce et sa fille Béatrice. Celle-ci se morfond dans sa solitude et finit par céder au bel Olimpio Calvetti, l'intendant du château. Les deux amants assassinent François Cenci...
Lu par : Gérald Bloch
Durée : 4h. 11min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 20210
Résumé:Moscou, 1930 : la révolution s'embourgeoise - et la haute société communiste s'amuse, avant le bain de sang. En poste dans la capitale soviétique, Malaparte fréquente les soirées élégantes de la Nomenklatura : il y croise Boulgakov, Maïakovski désespéré, mais aussi la sœur de Trotski ou la danseuse étoile du Bolchoï, et bien sûr Staline, dont l'ombre plane déjà sur toutes les têtes... La noblesse marxiste de l'URSS - société de parvenus - dans ses fastes, avant la chute : tel est le véritable sujet de ce récit. Derrière les croquis au vif perce l'intuition surprenante du chroniqueur politique et du commentateur de l'Histoire.
Lu par : Geneviève Roy
Durée : 9h. 14min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 16085
Résumé:Une jeune provinciale de bonne famille est envoyée à Bath, prendre les eaux, pour faire son apprentissage du monde et des intermittences du coeur. L'héroïne se retrouve égarée au milieu de conjonctures qui la rabaissent aux yeux du lecteur. En toute occasion, elle se comporte en référence à son livre de chevet, 'Les mystères d'Udolphe' de Mrs Radcliffe. Jane Austen réalise là une remarquable parodie du roman gothique.
Lu par : Jean Frey
Durée : 24h. 15min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 68480
Résumé:" En ce temps-là, la guerre couvrait Ecbatane. Beaucoup d'esclaves s'échappaient, s'accrochaient aux vainqueurs mais quand ceux-ci voulaient les faire parler sur la résistance des occupés, les esclaves refusaient de livrer le nom de leurs anciens maîtres, ils retombaient alors dans une plus grande servitude. Ecbatane était encore la plus vaste capitale de l'Occident : elle avait été bâtie sur quinze kilomètres de côtes. Chaque jour, les plages en contrebas du boulevard du front de mer, se couvraient de cadavres de jeunes résistants débarqués la nuit et fusillés par les sentinelles de mer. Les vainqueurs avaient vaincu sans peine : ils avaient pris une ville qui se débarrassait de ses dieux ".
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 6h. 45min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 13728
Résumé:Officier de la Reichswehr, amoureux d'une jeune communiste, A.D. essaie d'intervenir en faveur de son beau-père qui risque d'être arrêté. Lorsqu'il apprend que la police a retrouvé son nom dans une circulaire destinée aux membres du Parti communiste, il déserte, affolé, avant de se constituer prisonnier. Il est condamné à quatorze ans de réclusion. Transféré en 1933 dans un camp de concentration comme communiste, puis à Buchenwald, il est à nouveau condamné par les Américains àm la fin de la guerre avant d'être, enfin, réhabilité. Il aura passé vingt-sept ans en prison.
Lu par : Hervé Detrey
Durée : 3h. 6min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16471
Résumé:" Noiraude et chevelue, pareille à une bohémienne. La grosse natte soigneusement tressée. Le visage - ovale, très sérieux, aux grands yeux perçants, aux lèvres charnues - était toujours bien lavé, comme les mains, les jambes et les pieds. Une orpheline... Venue depuis une année, Dieu sait d'où... Qui s'était toujours refusée à dire son nom et celui de ses parents... "Tout le monde à Braïla l'appelle sacadgitza, la porteuse d'eau, mais Marco, le narrateur amoureux, la surnommera Nerrantsoula, car elle sera pour lui sa petite orange amère, son petit bigaradier. Mais d'autres hommes convoitent l'orpheline...
Lu par : Edith Aurengo
Durée : 4h. 50min.
Genre littéraire : Poésie
Numéro du livre : 65404
Résumé:"En présentant ces quelques poèmes hippoboscaliens au public il n'est peut-être pas de trop que celui-ci soit prévenu qu'ils sont d'un homme qui obéit aux épluchures et qui est culotté à la hussarde en velours côtelé. Leur auteur peint des tableaux qui représentent à la fois des empreintes d'épluchures (ce qui le fait leur obéir) et des portraits."
Durée : 11h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14833
Résumé:C'était un manuscrit espagnol ; je ne connaissais que fort peu cette langue, mais, cependant, j'en savais assez pour comprendre que ce livre pouvait être amusant : on y parlait de brigands, de revenants, de cabalistes, et rien n'était plus propre à me distraire des fatigues de la campagne que la lecture d'un roman bizarre. Persuadé que ce livre ne reviendrait plus à son légitime propriétaire, je n'hésitai point à m'en emparer. »
Durée : 2h. 42min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15238
Résumé:L'autre sommeil, court roman paru à la NRF en 1931, trace le portrait de Denis, enfant puis adolescent, menant une vie ni meilleure ni pire que dans des milliers de familles bourgeoises. La mort de son père, une délivrance, marque le véritable début de sa jeunesse...
Lu par : Sabrina Gercara
Durée : 12h. 26min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 37559
Résumé:Qu'aurait pu faire Flannery O'Connor sinon écrire ? A vingt-sept ans, elle apprend qu'elle est atteinte d'une maladie qui détruit progressivement et inéluctablement les tissus. II lui reste juste assez d'énergie pour écrire et comme, à l'en croire, elle n'est " bonne qu'à ça ", elle parvient " en clignant de l'œil, à considérer cette épreuve comme une bénédiction ". La littérature ne lui suffit pas, alors elle écrit à ses amis pour leur dire qui elle est. Tous les ingrédients de son œuvre sont là, l'angoisse, la cocasserie, la cruauté, la compassion, baignant dans la lumière fulgurante de la foi catholique. Une voix s'élève face au temps qui la menace pour témoigner encore et toujours de son émerveillement quotidien. [Source : Babelio, 2018]
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 5h. 58min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 31109
Résumé:«Le biographe n'a pas à se préoccuper d'être vrai ; il doit créer dans un chaos de traits humains. Leibniz dit que pour faire le monde, Dieu a choisi le meilleur parmi les possibles. Le biographe, comme une divinité inférieure, sait choisir parmi les possibles humains, celui qui est unique. Il ne doit pas plus se tromper sur l'art que Dieu ne s'est trompé sur la bonté. Il est nécessaire que leur instinct à tous deux soit infaillible. De patients démiurges ont assemblé pour le biographe des idées, des mouvements de physionomie, des événements. Leur ouvre se trouve dans les chroniques, les mémoires, les correspondances et les scolies. Au milieu de cette grossière réunion le biographe trie de quoi composer une forme qui ne ressemble à aucune autre. Il n'est pas utile qu'elle soit pareille à celle qui fut créée jadis par un dieu supérieur, pourvu qu'elle soit unique, comme toute autre création.»
Lu par : Jean Frey
Durée : 3h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18261
Résumé:Maurice Blanchot fait paraître pour la première fois en 1948 L'Arrêt de mort, titre qui rappelle que la mort est irrémédiable, mais qui aussi défie la mort en suggérant qu'on puisse y mettre terme. Dans ce roman s'articulent deux récits, deux portraits de femme, l'un autour de J. (qui se passe en 1938), l'autre autour de N. (1940). Deux récits dont une première lecture ne peut véritablement saisir l'analogie, mais qui, à la relecture, s'éclairent et évoquent la mince peau qui sépare vie et mort, mort et vie. On trouve dans le roman des réminiscences de Nadja de Breton et d'Aurélien d'Aragon, mais fondues dans une écriture qui, condensée, s'ouvre et se ferme sur son propre secret.